Portrait photo studio Julien Beneyton

Nous sommes Violaine et Christophe, photographes en France. Nous prenons en photo de nombreuses personnes. Portrait photo d’artistes mais aussi de musiciens, d’écrivains, d’entrepreneurs, d’artisans et d’autres professionnels ainsi que des photographies pour les particuliers… Autant de passionnés passionnants avec lesquels nous discutons, nous apprenons… Chaque séance photo, en studio ou en extérieur, est alors l’occasion d’une rencontre, d’un partage d’expérience, d’un échange. Et si mettre en valeur nos modèles à travers la photographie nous fascine, mettre en lumière leurs personnalités et leur talents à travers une interview nous a semblé évident.

Pour cette nouvelle série de portraits photo, nous avons souhaité photographier l’artiste peintre Julien Beneyton. L’occasion de lui poser quelques questions sur son parcours, son processus artistique, sa créativité…

Interview - Portrait photo d'un artiste
Julien Beneyton

Cela faisait longtemps que je (Christophe) n’avais pas vu mon ami Julien Beneyton. Tous les deux, nous avons  passés nos années lycée en section Arts Appliqués à Echirolles. Nous avons partagé des moments inoubliables. Une période super sympa, j’en garde de beaux souvenirs ! C’est toujours agréable de revoir Julien, quand on trouve le temps ! Avec Violaine, nous suivons sa carrière de peintre depuis ses débuts. Année après année, nous avons vu son travail, son œuvre évoluer. Nous sommes très admiratifs de son art.

Alors, nous nous sommes dit que ce serait cool de le photographier et de l’interviewer. Pour qu’il nous parle de ses toiles, de ce qui le motive à passer des heures et des heures sur un tableau… Une belle occasion et le rendez-vous pris ! Nous nous sommes vus un dimanche soir à Grenoble après le décrochage de son exposition au Vog à Fontaine. Nous avons passé deux bonnes heures à discuter de la famille, des amis, du travail, des expos… et à prendre des photos dans notre home studio. Nous avons pris beaucoup de plaisir à réaliser ce shooting et à discuter avec Julien.

Julien Beneyton est artiste peintre. Sa peinture figurative, ultra détaillée fascine. Il est bourré de talent mais son œuvre représente aussi énormément de travail. Et comme c’est lui qui en parle le mieux, nous vous laissons avec ses quelques mots. Persuadés que son interview vous donnera envie de découvrir ces peintures !

Portrait photo studio Julien Beneyton

1 – Qui es-tu Julien Beneyton ?
Je suis né en Isère à Echirolles en 1977, marié, une enfant. Je suis un artiste contemporain, je fais de la peinture figurative.

2 – Quel est ton parcours ?
Le commencement se situe dans la région Grenobloise : école primaire à Herbeys, collège au Village Olympique et Lycée Marie Curie à Echirolles, puis je suis ensuite parti poursuivre mes études à Paris où j’ai obtenu un BTS en images de communication à l’école Estienne. Par la suite, je suis rentré aux Beaux-Arts de Paris et en suis sorti en 2001 avec les félicitations du jury à l’unanimité.
Je vis de mon art depuis. J’ai été aussi résident à la Rijksakademie à Amsterdam en 2010 et 2011. J’ai collaboré avec des galeries, exposé dans des institutions, participé à des expositions collectives, des foires, mon travail est collectionné. Aujourd’hui, je continue sur ce chemin… Je vis et travaille à Paris.

3 – On s’est connu au lycée en Arts Appliqués où je trouvais que tu maîtrisais déjà très bien le dessin, sais-tu d’où te vient ce don ?
Je ne cherche pas à me l’expliquer de cette manière. Depuis l’enfance, j’ai toujours aimé dessiner donc j’y consacrais du temps. Ça s’est développé progressivement à force d’y travailler…

4 – Quand as-tu décidé de te consacrer uniquement à la peinture et pourquoi ?
C’était en 1998, quand j’ai réalisé que mon BTS me destinait à devenir graphiste ou publicitaire. Je n’étais pas bon en graphisme et je n’avais finalement pas envie de devenir directeur artistique dans une agence de pub. J’avais fait de la peinture en cours depuis le lycée mais ça ne m’avait pas vraiment parlé jusqu’alors… Et là, j’ai vraiment eu envie de peindre des scènes de vie quotidienne, de montrer des gens différents, de parler de ce qu’il se passait autour de moi. C’était comme une urgence, j’avais besoin de le faire. Le fait d’avoir été accepté aux Beaux-Arts m’a motivé en ce sens et permis de continuer.

« Et là, j’ai vraiment eu envie de peindre des scènes de vie quotidienne, de montrer des gens différents, de parler de ce qu’il se passait autour de moi. C’était comme une urgence, j’avais besoin de le faire. Le fait d’avoir été accepté aux Beaux-Arts m’a motivé en ce sens et permis de continuer. »

5 – Tu as fait les Beaux-Arts, est-ce que tu conseillerais cette filière à un jeune qui souhaiterait réussir en tant qu’artiste ? Qu’as-tu appris pendant ton cursus qui te sert tous les jours dans ton travail ?
Oui, je conseillerais les Beaux-Arts. C’est une école où on cherche, on affine sa manière de s’exprimer, on avance dans sa technique, on mature son discours. On a quelques années pour le faire, on est entouré des autres étudiants, ça créée une énergie, et bien sûr on est conseillé par les professeurs (qui sont eux même artistes). Ce qui me sert tous les jours dans mon travail, je ne l’ai pas appris qu’aux Beaux-Arts mais tout au long de ma vie jusqu’à aujourd’hui. On apprend, on affine, on se remet en question, on évolue sans cesse…

6 – Comment définirais-tu ton art ?
Je fais de la peinture figurative, sur bois et papier, en couleur ou en noir et blanc. Mes tableaux sont aujourd’hui assez réalistes mais je ne cherche pas à être photo-réaliste. Je peins des portraits et des scènes de vie quotidienne, des individus dans leur environnement.

7 – Quelle est ta démarche derrière tout ça ?
Je cherche à témoigner de mon temps, de mon époque, de ma génération. Ma peinture fixe son attention sur un état des lieux. Où je vis, où je vais, je m’intéresse à représenter l’humain dans son environnement. En général, je représente des scènes de proximité de la vie quotidienne. Je montre ceux qui m’entourent, ce qui me touche en bien ou en mal dans la société contemporaine.
Je travaille en gardant à l’esprit un désir de crédibilité vis-à-vis de mon sujet. Ces personnes sont des individus, pas des fantômes. Ils existent et sont parfois des proches ; je souhaite qu’ils puissent assumer le résultat, qu’ils se sentent «représentés».
Ma première source d’inspiration a été  «la rue» au sens large. C’est un centre nerveux, l’endroit où tout se passe, où tout le monde cohabite. Constamment, le laid côtoie le beau, le luxe la misère, l’ancien le nouveau, l’intelligence la bêtise, la gentillesse l’intolérance, la tendresse la violence, etc. Je focalise le regard sur des situations, des objets, des personnes sur lesquels nous ne nous attardons habituellement pas.
J’essaie de dresser un constat sans prendre radicalement parti. Si j’ai un avis critique, je ne cherche pas à le mettre en avant. Mon art ne se veut pas militant ; je laisse le soin au spectateur d’imaginer son point de vue.
Depuis quelques années, quatre axes se sont dégagés dans mon travail : les portraits, les paysages, les séries, les installations d’objets peints.
Avec le temps, je sélectionne davantage mes projets. Il m’apparaît clairement que la qualité d’implication avec mes sujets renforce l’intérêt de mon travail et le plaisir éprouvé à le peindre. Je ressens aussi la nécessité de découvrir d’autres univers sociologiques afin de nourrir ma peinture.

Portrait photo studio Julien Beneyton

« Ma première source d’inspiration a été  «la rue» au sens large. C’est un centre nerveux, l’endroit où tout se passe, où tout le monde cohabite. Constamment, le laid côtoie le beau, le luxe la misère, l’ancien le nouveau, l’intelligence la bêtise, la gentillesse l’intolérance, la tendresse la violence, etc. Je focalise le regard sur des situations, des objets, des personnes sur lesquels nous ne nous attardons habituellement pas. »

Portrait photo studio Julien Beneyton

8 – Tes peintures représentent essentiellement des personnes ou des scènes de vie d’univers différents – rappeurs, ouvriers, skateurs, sdf, ami(e)s et on se retrouve parfois à New York, en Mauritanie, au Maroc ou encore à Paris. Comment choisis-tu un sujet ? Quel est ton processus artistique derrière toutes ses œuvres ? Quelles sont tes étapes de travail avant, pendant et après ?
Au départ il y a forcément une envie, un désir de représenter quelqu’un, un lieu. Initialement, ça peut venir d’un déclic purement esthétique ou d’un évènement à raconter.
Mon désir de réalisme et mon goût prononcé pour le détail m’ont rapidement éloigné d’un style gestuel. Jusqu’à présent, l’évolution de mon travail a plutôt été guidée par le souci d’une représentation crédible de mes sujets.
Rapidement, le besoin d’une documentation fournie s’est imposé. La photographie, puis l’image numérique se sont avérées indispensables comme outils d’archivage. Des centaines de clichés peuvent être nécessaires à la réalisation d’un tableau. Cela commence par les plans larges pour la composition générale, puis les attitudes, les visages, et le processus se resserre jusqu’aux plus petits détails, à l’objet insignifiant posé sur un trottoir.
Ensuite, je sélectionne mes documents avec soin, puis je les recompose à l’aide d’un logiciel. La forme plastique de ma peinture résulte d’un besoin de raconter. Par exemple, si un objet est porteur de sens ailleurs, je le déplace volontiers. Parfois, si cela contribue à l’histoire du sujet, il peut même être anachronique. Ma composition est poussée par une nécessité narrative mais je garde une certaine liberté dans mes rapports de couleurs. A la fin d’un tableau, je donne toujours une reproduction aux personnes que j’ai peintes avec qui je suis resté en contact, et bien sûr je les invite au vernissage s’ils souhaitent venir.

9 – Ce qui est frappant dans ton œuvre c’est le souci du détail. Est-ce que tout est là pour une raison, tout a une importance ? L’approche est plutôt journalistique (retranscription d’une scène réelle) ou romancée ?
Les détails sont très importants. Ce sont des indicateurs, ils donnent du sens à ce que l’on voit. Chaque chose compte et complète une personnalité, un lieu, une atmosphère. Je raconte, cela ressemble à une mise en abîme : c’est tellement long, tellement de travail. Mais je n’arrive pas à m’exprimer autrement.
Je ne suis pas un journaliste et je ne prétends pas être objectif. C’est une approche plutôt sociologique, anthropologique… Enfin quelque chose comme ça car je ne suis pas non plus un savant, je n’ai pas fait ces études-là. Ce n’est que mon ressenti. Je transforme, j’interprète  les choses car je suis un peintre, mais je ne cherche pas à romancer ce que je vois.

10 – En moyenne, combien de temps passes-tu sur une œuvre grand format (en comptant aussi le temps de réflexion et d’analyse de tes sujets) ?
En moyenne un format entre 2 et 5 m de long peut me prendre entre 3 et 5 mois de travail. Je peins une pièce à la fois et termine ce que je commence avant de passer au tableau suivant.

11 – Tu peins beaucoup de portraits, est-ce que tu as une âme de portraitiste ? Qu’est-ce qui t’intéresse chez les gens ? Que pensent tes sujets de leurs portraits ?
Oui j’adore le portrait, c’est le reflet de l’identité d’une personne. Je suis fasciné par la peinture Flamande et Italienne de la Renaissance. Je suis obligé d’en citer quelques-uns : Van Eyck, Christus, Van de Weyden, Brueghel, Bosch, Memling, De Messine, Della Francesca, Raphaël, De Vinci, Vermeer, et aussi Velasquez, Goya, Manet, Dix… J’aime quand on ressent une personnalité dans le tableau, quand une expression (même retenue) permet de déceler un état d’esprit, quand certains détails permettent de deviner à qui on a affaire.
Il me semble que les gens que je peins aiment bien leurs portraits, du moins c’est ce qu’ils me disent… Parfois, il y a aussi des réflexions si ce n’est pas assez ressemblant ou si certaines rides sont sans concessions !

12 – Tu travailles en ce moment sur un projet de grande envergure, peux-tu nous en dire un peu plus sans tout dévoiler ?
C’est un projet qui s’intitule « l’œil du tigre ».
Tout est parti d’une fascination pour la boxe au travers du cinéma et notamment de la saga « Rocky ». En 2011 j’ai décidé de rencontrer l’ancien champion du monde Jean-Marc Mormeck afin d’explorer cet univers pour moi méconnu. C’est l’occasion pour moi de connecter ces deux mondes (art et boxe), d’incarner par cette métaphore une invitation à travailler avec opiniâtreté, à garder son acuité et, par extension, à préserver sa rage de vaincre. Début 2013, dès lors que je suis entré en contact avec Jean-Marc, il m’a suivi et accepté de collaboré à mon travail. Il est complètement impliqué et partage mes réflexions. Chaque pièce nouvelle est discutée en fonction de son vécu, chaque détail peint a sa signification propre. Ce projet constitue également un tournant dans ma démarche et ma pratique artistique. Pour la première fois, je conçois et réalise tout un corpus d’œuvres très différentes et axées sur le même thème. C’est une occasion pour moi d’expérimenter, de me donner des challenges, de m’écarter de mes propres habitudes, et de développer de nouvelles techniques de travail. J’espère terminer « l’œil du tigre » en 2020 et qu’une institution acceptera de présenter ce qui sera pour moi le projet le plus ambitieux que j’ai jamais réalisé…

Photo portrait Julien Beneyton

13 – Quel est ton rapport au monde de l’art ?
Amical, professionnel, distant, convivial, réservé, exalté… ça dépend de ton interlocuteur et des circonstances.

14 – Presque 20 ans que tu fais ce métier, comment fais-tu pour durer dans ce milieu ?
Je ne sais pas vraiment. Je dois être plus tenace que ce que je le pensais. Mon seul souhait est de pouvoir continuer à créer comme je l’entends, à exposer, à en vivre, et à pouvoir être encore là dans 10 ans, et ainsi de suite…

15 – Par où doit-on commencer pour devenir artiste, vendre ses œuvres… ?
Il faut commencer par montrer son travail, avoir l’occasion d’exposer. Ensuite vient le monde de l’art professionnel ou chacun a son métier et son rôle : artiste, collectionneur, commissaire, galeriste, critique, institution, et bien sûr le public.

16 – Si tu pouvais revenir dans le passé, quel conseil donnerais-tu au Julien Beneyton qui vient d’avoir 20 ans ?
Ne m’écoute pas ! Si j’avais su ce que je sais aujourd’hui ça aurait pu me couper les ailes. En revanche, je me conseillerai juste d’être moins buté, plus ouvert au savoir, en gros d’essayer d’être moins con.

17 – Où voir des expos à Paris ?
Partout, dans les musées, les centres d’arts, les galeries, dans la rue… L’art est partout, il y en a énormément à voir… Malheureusement je n’ai pas assez le temps de le faire.

18 – Qu’est-ce que la photographie représente pour toi ?
Quand c’est moi qui photographie, ça représente des documents pour mon travail et des souvenirs.
Mais je ne suis vraiment pas doué en photo. Je sais à quel point il est difficile de prendre le bon cliché au bon moment. J’attends d’un photographe qu’il sache faire ce que j’ignore techniquement, que je sois bluffé, et bien sûr qu’il ait une démarche singulière. Comme dans tout art, je souhaite que cela me touche, je cherche une émotion. Si ce n’est pas le cas, ça rentre par un œil et ça ressort par l’autre immédiatement, alors je m’ennuie.

« J’adore le portrait, c’est le reflet de l’identité d’une personne. »

19 – Est-ce qu’il y’a un photographe que tu apprécies plus particulièrement ?
Je ne suis pas un connaisseur… Mais en voilà quelques-uns que j’apprécie : Raymond Depardon, Robert Capa, Dave Heath, Seydou Keita, Henri Cartier Bresson, Dorothea Lange, Martin Parr, Sebastiao Salgado…

20 – Noir et blanc ou couleur ?
Les deux.

21 – Quel est le voyage qui t’a le plus marqué et pourquoi ?
Difficile de choisir entre New York, le Maroc, La Mauritanie, mes deux ans à Amsterdam…
Quand tu quittes l’Afrique, tu as une impression bizarre de laisser un morceau de toi-même sur place. Mais je suis un mauvais voyageur car je déteste préparer un voyage. Et ce qui m’angoisse c’est de voir trop de choses que j’aurais envie de peindre, alors que je sais que je n’aurai pas assez d’une vie pour le faire !

22 – Tu écoutes quoi en ce moment comme musique ?
Du hip-hop et du rap, c’est ce que j’écoute depuis toujours. A part quelques exceptions je n’aime que ça. Je ne commence même pas à donner un nom, il y en aurait trop, ma liste est longue. J’ai vécu un âge d’or en temps réel (période 1988-2000), maintenant je suis un vieux con avec mon vieux son. Alors je fais un break depuis quelques années, je n’écoute presque plus rien. Même s’il y a des bonnes choses qui sortent, je n’ai plus la patience de déterrer les quelques perles dans un océan de soupe. Mais ça reviendra, je le sais…

23 – Un ou plusieurs livres que tu pourrais conseiller à nos lecteurs ?
Je n’aime pas vraiment lire, c’est catastrophique. Les mots ce n’est pas mon truc et je n’y consacre pas assez le temps. En ce moment j’ai attaqué « 1984 » de George Orwell. Au fur et à mesure, je me contenterai des grands classiques, si j’y arrive.

Photo portrait Julien Beneyton

24 – Un ou plusieurs films qui font partie de tes classiques ?
Predator, Rocky, A toute épreuve, Piège de cristal, Shinning, Alien(s), L’exorciste, Retour vers le futur, Robocop, Elysium, Minotity Report, Starship troopers, Les affranchis, Le bon la brute le truand, Star wars, Le parrain, Braveheart, The crow, Le nom de la rose, Gran Torino, Terminator, Sin City, Sleepy Hollow, Le jour d’après, La colline a des yeux, Fight Club, Les nerfs à vif, Commando, Le silence des agneaux, Chute libre, Boyz n’ the hood, Constantine, The Thing, Gladiator, John Wick, James Bond, Big Boss, Rambo, Man on fire, Blade, New York 1997, Message from the King… Bon allez j’arrête sinon on y est encore demain !

25 – Tu es plutôt terre, eau, air, feu ? Et pourquoi ?
Aucune idée !

26 – Quel est ton mantra ?
« Jamais dans la tendance mais toujours dans la bonne direction ». Scred Connexion

27 – Quand as-tu envie de dire Yeah !?
Quand j’ai enfin terminé un grand format qui m’a pris beaucoup de temps… C’est un Yeah de libération !

28 – Le plus beau moment de ta vie ?
Personnel.

Portrait photo artiste peintre
les impressions de Julien Beneyton

Un conseil pour une séance photo

« Je n’aurais aucun conseil à donner à qui que ce soit pour se faire photographier… Ah si peut-être un plus général qui m’a bien servi : « sois toi-même ». »

Un avis sur ce shooting

« Le shooting était très cool ! C’est normal on se connaît bien et on avait pas mal de choses à se raconter… C’était calme, serein, efficace, du coup ça s’est fait naturellement (ce qui est mieux dans mon cas car je n’aime pas trop poser pour des photos). »

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Photo portrait Julien Beneyton

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